Semi de Strasbourg, une course très spéciale

Rédigé par Claude | Classé dans : Competition

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08 | 21

Dimanche 29 août, semi de Strasbourg... Voilà maintenant des jours que je prépare cette course (enfin, surtout le marathon de Colmar 2 semaines après), j'ai encore soigné les phases de récupération la semaine précédent la course - même si j'ai déjà couru 66km... Ainsi le samedi matin, j'étais à 100% de body battery.

Je l'ai déjà dit : nouveau parcours, nouvelle date... Besoin aussi du pass sanitaire pour chercher le dossard et prendre place dans le sas ! Et ravito à emporter, car seul un ravito autorisé au km 10 ! En préparant mes affaires, j'ai enlevé le dossard "précédent" de ma ceinture porte dossard, et il s'agissait de la course de 10 km des foulées Kiwanis de fin 2019... Enfin, le temps annoncé est automnal : il va falloir prévoir pour le froid et la pluie.

Du coup, je repars d'une nouvelle check-list de choses à emporter :

  • chaussures : ce sera la première sortie avec mes Nitro Velocity
  • porte dossard et perforatrice
  • casquette et gilet haut, tour de cou, petite serviette
  • bas long (skins) et t-shirt court
  • 3 pochettes pour la poche arrière du gilet : 1 + 1 veste (à voir sur place), 1 pour la clef de la voiture et le t-shirt collector
  • quelques barres, un demi paquet de mouchoirs, 2 flasques 500 ml et le téléphone (devenu un compagnon "sanitaire" indispensable)

Direction place Kléber pour 7h afin de récupérer le dossard, avant de gagner le départ, rue de l'université, derrière la Gallia - cette marche (5000 pas) sera mon seul "échauffement", je fais juste quelques étirements avant le départ. Au réveil, je n'ai pas complètement rechargé ma Body Battery, mais presque (96). Quand j'arrive dans le sas de départ, je suis déjà à 80. En fin de course, il me reste toutefois 45% : je ne me suis donc pas "épuisé".

Il ne pleut pas, donc j'ai laissé la veste Gore R5 dans la voiture, pour ne mettre que le coupe vent Asics - mais il fait 13° à 7h et juste 14° après la course. Je le plie dans la poche arrière de mon gilet haut au départ - il y restera toute la course, malgré les premières gouttes dès le second kilomètre, qui s'intensifient à mi-course. Mais je le ressors à l'arrivée, car je suis trempé ! Voilà la photo finish

Nous sommes 1647 au départ. L'idée de partir dans le 3ème sas (2h) était de pouvoir avoir une chance de voir (et de suivre) le meneur d'allure pour ce temps. C'est parti vite, à moins de 6:00 dès le premier kilomètre : je suis obligé de laisser filer... toutefois, je "vois" le meneur d'allure devant moi, je constate que ce n'est pas "trop" vite, et je le garde en visuel jusqu'à l'entrée de la forêt de la Roberstau : je fais MA course à MON allure, à 170 ppm de cadence dès le départ (et 175 de moyenne sur toute la course, avec 1,02m de longueur de foulée). Je rejoins le groupe du meneur d'allure entre le 9ème et le 10ème kilomètre, et, trouvant que ce n'est pas MON rythme, je le dépasse. En fait, il a accéléré sur la seconde partie de la course (quasi 10 secondes au km) et je l'ai ensuite eu dans mon "dos" jusqu'à l'arrivée. Vers le 13ème km, c'est dur, alors je me concentre juste sur la technique, un peu penché en avant, pour garder la cadence - et ça marche. Voilà les cadences au km.